"Les blagues de Toto ne font plus rire"

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Les blagues de Toto ont séduit toute une génération. Tout ce que disait Toto, il fallait en rire mais pas le croire, bien sûr. Toute ressemblance contemporaine ne serait que fortuite.

 

Once upon a time...

 

L'aventure du retour de la RAAL commence dans les vestiaires d'une ville voisine qui vient de perdre son club, le RAEC Mons qui cherche un repreneur. Un personnage déclare, par vidéo, son amour éperdu pour Mons, sa ville, son club, son vestiaire. C'est là qu'il veut réaliser le projet de sa vie car c'est là que son sang "rouge" coule. Quand il faut mettre la "main" à la "popoche", le sang se glace et deviendra miraculeusement vert quelques années plus tard. Feu rouge, feu vert. C'est beau l'amour du maillot. Clap première.

 

Retour à la réalité...

 

Depuis près d'un an, La Louvière Centre l'a joué clean avec son cohabitant au Tivoli, la nouvelle RAAL. Nous avons cédé un joueur à mi-championnat (Falzone) qui a été décisif pour le titre de notre voisin. Rien ne nous y obligeait. Nous avons félicité notre voisin pour son titre. Notre directeur, Mohamed Dahmane a toujours répondu aux sollicitations du directeur sportif de la RAAL. Par bienveillance.

 

En "contrepartie", la RAAL ou celui qui la dirige, vient de franchir, trois fois, la ligne rouge pour essayer de nous déstabiliser juste avant (tentative loupée) et après le tour final. Sous les couverts charmeurs, se cache une vraie stratégie de non-respect. "Tire-toi de là que je m'y mette". Clap 2. Pipeau à Toto's land ou l'éthique servie à toutes les phrases. Sauf que...

 

La moitié de nos joueurs ont été contactés avec insistance avant le tour final. Ils nous avaient prévenus. Original...


Le club voisin a ouvert un débat sur l'occupation des installations, avec la complicité d'un élu local, la veille de ce tour final. Objectif souhaité : perturber nos joueurs. Loupé. La Louvière Centre a joué à Liège un match digne, de haute tenue, du niveau de l'ex-vraie D2 professionnelle. La presse, unanimement, les supporters de Liège, nos supporters, l'ont souligné.  


Et c'est là que l'on a vu le vrai visage anti fair-play et nombriliste de notre "cher voisin" qui s'est permis de dénigrer le commentaire de M. Cernero, une personnalité locale, appréciée et reconnue de tous qui avait juste félicité l'équipe de La Louvière Centre pour la bonne image véhiculée à Liège. Car dans sa logique, "Monsieur éthique", n'accepte que l'on parle en bien que de sa chose, son club (air déja connu mais jamais chanté en couleur rouge). Il a ajouté à son commentaire déplacé une insulte, une calomnie, une diffamation à l'encontre de notre club, sans le moindre élément probant. Ethique quand tu nous tiens... Peu importe le fond. On balance des slogans calomnieux à la mode FN et ça risque de passer. On a capturé l'écran et on se réserve le droit d'en faire usage. Un échevin local nous a appelé pour qualifier d'indigne le commentaire de M. Curaba. Ce dernier a reconnu, juste après avoir posté son commentaire, qu'il n'aurait pas dû se manifester sur la page Facebook de notre club. Faute acceptée ne peut pas être pardonnée car...   


En peu de temps, la RAAL a manqué de respect à notre club et à l'autorité politique locale en lui dictant sa façon d'agir. "Si l'URLC ne monte pas en D1, la RAAL deviendra de facto le gestionnaire du Tivoli". Monsieur fait les questions et les réponses. Poutine a fait des émules.


Après avoir cohabité loyalement et pacifiquement, La Louvière Centre va entrer en résistance active car le masque est tombé sur la personnalité réelle de celui qui était éperdument amoureux de Mons, est devenu amoureux fou de La Louvière avant de le devenir de son nombril. Il s'est auto-proclamé "parrain" du football du Centre. Sauf qu'un parrain, c'est généreux et bienveillant... Là, son système "Je viens chez toi, je prends tes joueurs, prends-le avec le sourire cela passe mieux" est à l'opposé du message "commerce équitable" mis en poster sur le site de son club. Les neveux ne veulent plus le voir. Désintoxication...


"On collabore, dis ?"

 

Depuis qu'il a racheté le matricule de l'ex FC La Louvière, devenu Couillet (etc...) et rebaptisé RAAL, le voisin convoque, comme s'ils étaient des collaborateurs ou obligés, les clubs de la région pour leur expliquer la bonne gouvernance selon Saint-Toto. On accueille, sourires "bling-bling" mais c'est "tout en toc" et "vaseline en stock" car le seul but est de pomper les clubs de la région de leurs jeunes, sans bourse délier (tonton aurait-il des oursins dans les poches ?). La méthode est digne des comédies de boulevard. On envoie un enseignant sans signe distinctif, à la sortie des vestiaires pour appâter les jeunes. Quand le club formateur découvre le pot aux roses, on fait, côté RAAL, comme si on n'était pas au courant... On propose une collaboration à Maurage et le jour même, on débauche le meilleur entraîneur du club. Etc...

 

Les Infiltrés...

 

Quand notre "cher voisin" veut faire passer un message aux autorités communales, il le fait d'abord passer par un élu local qui récite, avec une discipline coréenne, le message conçu par son maître, moyennant quelques futurs voix et selfies en retour. La sortie médiatique du "Tatayet de la RAAL" a eu un effet bénéfique. Pas mal d'élus ou simples membres du Mouvement Réformateur nous ont contactés pour condamner l'initiative personnelle, partisane et téléguidée à des fins électorales.

 

"Une école en préfab"...

 

Au lieu de monter patiemment une "école de foot en briques", à force d'années de travail, d'affiliations spontanées et de formation continue, notre "cher voisin" préfère faire vite et en "préfab" : pomper les jeunes partout dans la région. Une dizaine de clubs de la région ont compris le système RAAL (Rien A foutre des Affiliés des clubs Locaux) : "on te prend tes jeunes, on ne paie aucun frais de formation, on te donnera quelques tickets d'entrée en échange". Une méthode qui a ses limites puisque, à la dernière "convocation" du "parrain", la plupart des clubs invités s'étaient désistés et le meeting "propagande et enfumage" a été annulé. L'effet "pipeau" version Toto ne marche plus. Si le club formateur accepte, il est pillé. S'il réclame les frais de formation comme le permet la réglementation de la fédération, la RAAL envoie "courageusement" les parents aux barricades. Dans tous les cas elle gagne. Ou des affiliés "gratos" pour gonfler son chiffre d'affiliés et d'affaires. Ou elle sème la zizanie dans le club formateur. De vrais champions de l'éthique.

 

On bourre les urnes...

 

Pour justifier la demande de terrains supplémentaires, on pompe les jeunes des clubs voisins puis on revient vers les autorités communales en disant "On a un succès fou et spontané, tout le monde veut venir à la RAAL, incroyable, donnez-nous le Tivoli et renvoyez La Louvière Centre à Dienne". En oubliant un "détail de l'histoire" : lorsque la RAAL a fait faillite, la Ville avait demandé à La Louvière Centre d'investir le Tivoli pour éviter qu'il ne devienne terrain de golf ou projet immobilier. 


Autre détail chiffré. Le club de La Louvière Centre avait dû, à l'époque, payer 150.000 euros (et ce n'était pas avec des deniers publics) pour faire partir du Tivoli ceux qui avaient surfé sur la détresse de la disparition de la RAAL, pour créer l'artificiel et éphémère FC La Louvière. Le prétendu succès populaire de notre voisin est pour beaucoup dû aux places gratuites distribuées partout, même à la sortie des écoles. Une vraie bonne idée. Un don intéressé car, depuis peu, "parrain" a eu pour "idée du jour" d'attribuer le nombre de terrains communaux à l'applaudimètre. C'est-à-dire en fonction du nombre de spectateurs. Si notre club invite gratuitement toute la communauté turque de la région du Centre, il va largement rafler la mise...

 

Une image floutée...

 

La RAAL se targue d'avoir une image familiale, boostée par les invitations par paquet pour donner l'impression d'un "vrai" engouement populaire... Sauf que... A force d'attiser la haine du concurrent, comme Ethiqueman vient de le faire par son commentaire déplacé sur la page Facebook de notre club, on en paie les pots cassés. Les images déplorables de la rencontre où un supporter de la RAAL insulte durant tout le match un membre du RFB puis se prend un coup de poing, cela fait tache.

 

Alors, on victimise son supporter, on diabolise le RFB et... on assiste à des scènes de hooliganisme "horribilis" au match RFB-RAAL. Une fois de plus entre la propagande de club modèle et la réalité, il y a un très grand écart. La RAAL prend trois matches à huis clos avec sursis et son "chairman" se la joue Freddy Mercury en fin de concert pour détourner l'attention. Notre club ne s'était jamais permis, avant ce jour, le moindre commentaire sur ces dérapages incontrôlés qui n'avaient pourtant rien d'éthique. La nôtre d'éthique, sans le clamer à toutes les phrases, est de ne pas souffler sur les braises du feu du voisin.


Aujourd'hui et en conclusion...

 

Les clubs du Centre connaissent aujourd'hui les intentions réelles de la RAAL : faire passer une image lisse de rassembleur alors que ce n'était que "pompeur". "Continuez à former dans votre club, on se charge du reste"

 

Toto's land, un outil de propagande. Comme quand "on" demande à Antenne Centre d'avoir les questions avant interview. Très déontologique tout cela... Notre honneur, celui de La Louvière Centre a été sali par le commentaire déplacé du président du club voisin. Nous ne le confondons pas avec ceux qui supportent son club et qui méritent notre respect. La Ville a été bafouée par l'excès d'autoritarisme de "l'Iznogoud du Centre" qui, impatient, voudrait prendre des décisions de "Bourgmestre à la place du Bourgmestre". "Take it easy man"...


La Louvière Centre n'a jamais fait faillite et a payé, au contraire, pour investir, seule, le Tivoli quand il était devenu un vaste champ de souvenirs. Elle a accueilli (et accueille encore) avec plaisir, les supporters de l'originale et défunte RAAL, elle les a écoutés, a trinqué avec eux, souffert et fêté des victoires. Elle a adapté ses couleurs pour créer une harmonie. Parce que le foot, ce n'est pas la guerre. Nous l'avons démontré à Liège, où battus, nous avons salué le formidable public local qui nous l'a bien rendu. Des images fortes et bien plus collectors que celles évoquées plus haut.

 

Cela aurait mérité un peu de respect. Celui qui dit incarner toutes les vertus du monde ne l'a pas fait...

 

Les histoires de Toto, cela fait rire un peu mais la vraie histoire est tout autre et fait mal aux abdos des égos surdimensionnés.


La direction de l'UR La Louvière Centre