Négociations avec M. Curaba : communiqué

partagez sur

Jusqu'ici, l'URLC s'est montrée discrète dans sa communication, se donnant le temps d'observer l'évolution de l'actualité et les intentions réelles de M. Salvatore Curaba.

 

"Quand on aime, on ne compte pas". C'est en suivant ce leitmotiv que M. Huseyin Kazanci a décidé de poser un acte fort, il y a deux ans, dans une période extrêmement difficile pour notre club, ses affiliés, ses adhérents et ses supporters.

 

Cet acte a largement dépassé le cadre des intentions. Le club a été sauvé, au prix d'un investissement considérable sur les plans physique et financier. Peu de place aux paroles et aux discours flatteurs, seuls les actes ont compté, et comptent encore. Certes, davantage de transparence et de communication aurait permis de mieux mettre en valeur la ligne de conduite suivie par le président. Ces priorités ont sans doute été négligées, à tort.

 

Ceci étant dit, Huseyin Kazanci, n'a jamais caché sa volonté de s'associer, de déléguer, de ne pas s'accrocher coûte que coûte à la présidence du club. Mais, jusqu'à présent, les conditions n'ont jamais été réunies pour effectuer le passage de témoin.

 

Nous ne remettons absolument pas en doute le bien-fondé de l'initiative de M. Salvatore Curaba, qui a l'intention d'apporter un vent nouveau dans notre région. Mais des procédés médiatiques de diabolisation de l'URLC, des effets d'annonce pour forcer les décisions, notamment pour l'occupation du Tivoli, et une stratégie de négociation catégorique ne peuvent pas déboucher sur une issue positive. La discrétion, la confidentialité, le respect et la flexibilité des interlocuteurs sont des outils indispensables pour la réussite d'une telle opération.

 

Après chaque réunion, M. Salvatore Curaba s'est empressé d'effectuer un communiqué via Facebook, brisant ainsi les codes de conduite d'une bonne négociation. Décliner une proposition ne signifie pas que l'on refuse l'offre globale, que l'on rejette l'idée même de la cession du club. Cela signifie simplement que la proposition ne répond pas à l'attente du propriétaire, en fonction de l'investissement qu'il a consenti. Dans le cas de la reprise de l'URLC, M. Salvatore Curaba a formulé une proposition qui était loin d'atteindre ne fût-ce que la moitié des sommes investies par Huseyin Kazanci depuis deux ans.

 

"Quand on aime, on ne compte pas". Notre président est toujours disposé à réaliser des sacrifices dans l'intérêt général. Et vous, M. Curaba ? "Quand on aime, on ne compte pas". Êtes-vous prêt à faire de même afin de démontrer aux Louviérois que la finalité des actes prime sur les effets d'annonce ?

 

Si oui, nous vous invitons au dialogue pour rassembler nos forces. Allons même plus loin. Si vous jugez l'idée opportune, nous sommes prêts à échanger, en public, pour clarifier nos visions respectives de l'avenir du football louviérois qui, soyons-en sûrs, se rejoignent sur l'essentiel. Le but est d'avancer, pour le bien de notre région, de nos supporters et de nos nombreux jeunes, autant de piliers qui constituent l'essence même du football et de notre engagement. Vive La Louvière !